Aguazul Papaya
Champions League Huitièmes de finale

Un bon départ

12 févr. 2020 par Gwench

Sie sind die Meisteeeeeer... Le voici, le voilà, le grand retour de la Champions League. Cette saison, ce sont les Aguazul Papaya qui sont à l'honneur, derniers qualifiés parmi les clubs de Simtopia. Face à eux, le Borussia Dortmund, l'affaire ne s'annonce pas simple. De plus, cette première manche contre les Allemands se joue à Aveiro, donc les Iguanes n'avaient pas le droit de se louper, pour espérer au retour.

 

AGUAZUL
Vaclik - Zaldua, Boyata, Klose, Pocognoli - Chumacero, Ekdal - Hahn, Barnes, Zahavi - Boselli
 

BORUSSIA
Bürki - Piszczek, Akanji, Hummels, Guerreiro - Witsel, Delaney - Pulisic, Götze, Sancho - Alcacer
 

 

Le Borussia Dortmund n'était pas venu à Aveiro pour le plaisir de visiter la ville et ses alentours, car Lucien Favre a aligné un 4-2-3-1 tourné vers l'avant. Et le jeu allemand s'est vite mis en place, cherchant rapidement la profondeur via les ailes, avec les flèches Sancho et Pulisic. Pocognoli et Zaldua ont eu beaucoup de travail durant toute la rencontre pour bloquer les couloirs et contenir les assauts allemands. Cela dit, avec Mario Götze, placé derrière Alcacer, la charnière des Aguazul a eu aussi pas mal de boulot. Mais Boyata s'est installé dans l'axe avec Klose avec tranquillité. Par conséquent, malgré les nombreux tirs subis, les débordements plus ou moins contenus, parfois avec de la chance, les Aguazul Papaya ont réussi à ne pas encaisser de but pendant cette rencontre. Vaclik a souvent détourné en corner les tentatives d'Alcacer et aussi Pulisic, le plus dangereux des milieux offensifs du Borussia. Si on regarde du côté des statistiques brutes, la domination du Borussia fut écrasante : 26 tirs, 12 cadrés, 14 corners. Mais pas de but. La défense des Aguazul rassure le reste de l'équipe. Cela ne se fit pas sans quelques désagréments, en atteste la longue liste d'avertissements récoltés par les Iguanes (trois... contre trois aussi pour les Allemands).

Lorsque des opportunités d'attaquer se présentèrent aux Iguanes, ceux-ci surent se montrer dangereux, sans gâcher les munitions. Un peu à l'instar de l'AJ Auxerre des années 90, les Iguanes ont opté pour un jeu de contre-attaque, même à domicile. Et cela a payé, en deux occasions. Si le match retour voit les Iguanes se qualifier, il ne faudra pas oublier de remercier Eran Zahavi. Le milieu offensif israélien, placé côté gauche ce soir, a sorti le grand jeu. Revenu défendre dans sa moitié de terrain, il relança le jeu vers l'avant vers Barnes, dans l'axe. Ce dernier remonta rapidement le ballon aux avant-postes, pour lancer côté droit Zaldua, pour un centre qui passa devant les buts allemands sans que personne ne reprenne le cuir. Personne, sauf Zahavi qui avait poursuivi la remontée du ballon et qui arriva en bout de course pour reprendre au second poteau d'une frappe imparable (23e). Les Aguazul Papaya ouvraient la marque sur une contre-attaque menée en 3 passes. Simple, rapide, efficace. Du réalisme à l'allemande.
Le milieu israélien refit parler la poudre, en fin de rencontre, pour un second but vital dans l'optique de la qualification en quarts de finale. Tout est parti d'une nouvelle contre-attaque, rapide et chirurgicale. Canteros, plein axe, récupéra un long ballon anodin. Immédiatement, il trouva Boselli dans le rond central qui poursuivit la remontée du terrain à toute jambe. A 35 mètres, il plaça une merveille de passe dans la profondeur, plein axe, entre Toprak et Akanji. Les deux joueurs du Borussia hésitèrent, pas Zahavi qui leur grilla la politesse pour récupérer le ballon et venir battre facilement Bürki (89e).

 

Avec cette victoire 2-0, les Aguazul n'ont pas forcément partie gagnée, et il faudra réaliser une performance en Allemagne lors du match retour, dans quelques semaines. Entre-temps, il va falloir se reconcentrer sur la scène nationale où le championnat et la coupe nationale demeurent des objectifs à portée de mains.


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